DEUXIÈME JOURNÉE - Les roueries des hommes-6

2036 Mots

La petite veuve, quand elle couche seule, Peut se plaindre d’elle ; de moi, elle aurait tort. En écoutant ces paroles, la victime de son bon naturel et de la méchanceté des autres me ressembla à moi-même quand, dans la forêt de Montefrascone, à l’aube du jour, je heurtai de l’épaule le corps d’un pendu et elle se sentit étreinte d’une telle douleur qu’elle n’en put proférer une parole. Voici que ce cochon l’entraîne jusqu’au tronc d’un amandier abattu, sur lequel il lui appuie le front. Il lui relève ses jupons par-dessus la tête et, après le lui avoir mis où bon lui semblait, il la remercie du service en lui appliquant sur les fesses deux tapes des plus cruelles qu’on puisse recevoir. Ce fut le signal donné au second, qui la renversa sur le tronc d’arbre, et, l’enfilant à l’endroit, s’a

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER