CCLXXVIIIe nuit Sire, Zeyn rompit le cadenas à coups de pioche, et ouvrit la porte, qui couvrait un escalier de marbre blanc. Il alluma aussitôt une bougie, et descendit par cet escalier dans une chambre parquetée de porcelaine de la Chine, et dont les lambris et le plafond étaient de cristal. Mais il s’attacha particulièrement à regarder quatre estrades, sur chacune desquelles il y avait dix urnes de porphyre. Il s’imagina qu’elles étaient pleines de vin : « Bon ! dit-il, ce vin doit être bien vieux ; je ne doute pas qu’il ne soit excellent. » Il s’approcha de l’une de ces urnes, il en ôta le couvercle, et vit avec autant de surprise que de joie qu’elle était pleine de pièces d’or. Il visita les autres l’une après l’autre, et les trouva pleines de sequins. Il en prit une poignée qu’il po


