CCLXXXVIe nuit

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CCLXXXVIe nuit La princesse de Deryabar trouva le roi qui l’attendait à la porte du palais pour la recevoir. Il la prit par la main, et la conduisit à l’appartement de Pirouzé, où il se passa une scène fort touchante. La femme de Kodadad sentit renouveler son affliction à la vue du père et de la mère de son mari, comme le père et la mère ne purent voir l’épouse de leur fils sans en être fort agités. Elle se jeta aux pieds du roi, et, après les avoir baignés de larmes, elle fut saisie d’une si vive douleur, qu’elle n’eut pas la force de parler. Pirouzé n’était pas dans un état moins déplorable : elle paraissait pénétrée de ses déplaisirs, et le roi, frappé de ces objets touchants, s’abandonna à sa propre faiblesse. Ces trois personnes, confondant leurs soupirs et leurs pleurs, gardèrent qu

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