LXXI

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LXXI La coupe d’or et la coupe d’argent La nuit précédente, quand la Maga arriva devant la porte du château, une ombre sortit d’un fourré et s’approcha d’elle. C’était l’abbé Angelo. Il jeta sur elle un vaste manteau, et lui dit : – Venez. La signora Lucrèce veut vous parler... Rosa Vanozzo avait suivi l’abbé. Celui-ci manifestait une agitation fébrile. Il fit entrer Rosa dans une chambre faiblement éclairée, où il la laissa seule. Quelques minutes plus tard, Lucrèce apparut. – Vous êtes prête ? demanda-t-elle. – Je suis prête... – Quand voulez-vous agir ?... – Il faut d’abord que je le voie... que je lui parle... Ne craignez rien : je sais le moyen de me faire accueillir, sans rien compromettre. – Vous ne pouvez le voir que demain. – Ce sera donc pour demain soir... Mais il faut

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