Le téléphone vibra sur la table de chevet, une sonnerie joyeuse qui perça le calme du matin. J'émergeai lentement du sommeil, un peu confuse. Le soleil filtrait à travers les rideaux, dessinant des traits d’or sur les draps. Je sentais le corps chaud d'alessandro qui compressait le mien. Et ses bras qui agrippaient ma taille bien fermement. Il grogna légèrement surement perturbé par la sonnerie stridente de mon téléphone. Note à moi-même changer de sonnerie. Je tâtonnai à moitié endormie avant de décrocher. — Enfin ! s’exclama la voix pétillante de sa sœur. Tu dors encore ? On est le grand jour ! — Ludivine ?, demandais-je un peu perdu tant par son ton joyeux que par le simple fait de son appel. — Non le pape. dit-elle — Quelle heure il est ? — Huit heures passées. Je suis en bas. H


