X Encore quelques extraitsWaterloo-Spring n’est point une bourgade, pas même un village. Quelques huttes d’indigènes, abandonnées en ce moment, rien de plus. Les nomades ne s’y arrêtent qu’à l’époque où la saison des pluies alimente les cours d’eau de cette région – ce qui leur permet de s’y fixer pour un certain temps. Waterloo ne justifiait en aucune façon cette adjonction du mot « spring », qui est commun à toutes les stations du désert. Nulle source ne s’épanchait hors du sol, et, ainsi qu’il a été dit, s’il se rencontre dans le Sahara de fraîches oasis, abritées d’arbres, arrosées d’eaux courantes, c’est en vain qu’on les chercherait au milieu du désert australien. Telle est l’observation consignée au journal de Mrs. Branican, dont quelques extraits vont encore être reproduits. Mieu


