ÉPILOGUE Samedi 17 septembreAvachi sur l’un des bancs qui ornent le boulevard de la Plage, l’homme s’agite, sujet à d’involontaires contractions musculaires. Contrairement aux trois couples de personnes âgées qui ont effectué un large détour accompagné d’une grimace dégoûtée pour éviter de s’approcher de lui – « regardez dans quel état il se trouve alors qu’il est à peine onze heures du matin ! De mon temps… » – la jeune femme traverse la rue, s’inquiétant avant tout de sa santé. Quand elle pose sa main fraîche sur sa joue, il ouvre les yeux et sursaute, se lève et regarde autour de lui, l’air totalement éberlué, titube et s’accroche à la demoiselle qui l’aide à se rasseoir avant de s’installer à côté de lui. Observant la scène à distance, Chantelle se permet un premier sourire : — Parfa


