XVIIILe lendemain, les Chassagne téléphonèrent, tout déjetés. Ils avaient essayé de joindre la comtesse Doubrovnine à sa galerie parisienne pour s’informer de l’état des comptes avec les Chapelin. Sur le répondeur, une voix d’homme prévenait que la galerie était fermée. Pour plus amples renseignements, il fallait appeler un autre numéro. Ils avaient appelé le numéro indiqué. C’était la police. Là, on avait demandé à Henri ce qu’il voulait, qui il était, depuis quand il connaissait la comtesse, quand il l’avait vue pour la dernière fois, etc., etc. On avait pris son adresse, lui avait enjoint de rester à la disposition de la police. Mais il n’avait pu obtenir aucune information sur le sort de la comtesse ni sur un quelconque chef d’accusation contre elle. — La galerie a peut-être été fermé


