XXCe lundi matin, après une nuit mouvementée, je raccompagnai le commissaire à Lomener. Au cours d’une fusillade dans la zone industrielle Nord de Vannes, sa voiture avait été criblée de balles. Elle était nase. Il avait d’abord refusé que je le raccompagne, disant qu’il allait essayer de louer une voiture, mais je voyais bien qu’il était pressé de retrouver Marie. Et puis je voulais discuter un peu avec lui. Nous avions, cette fois, démantelé le gang qui attaquait les supermarchés. Un triomphe. Mais il fallait encore retrouver le butin… Il était à peu près sept heures quand nous arrivâmes devant la villa. La voiture de location de Marie était garée devant. Tout avait l’air tranquille. Mais la grille du jardin était ouverte… Après, la cata… La porte d’entrée et la porte de la cave avai


