— Chut… répondit-il tendrement, la voix grave et sensuelle. La douleur va bientôt céder la place au plaisir… fais-moi confiance. Et tout doucement, il entama des va-et-vient lents, profonds, presque spirituels, comme une danse sacrée entre deux âmes enfin réunies. Leurs regards restaient ancrés, comme pour se lire, se comprendre, s’aimer plus fort encore. Très vite, Elsa se mit à se cambrer sous lui, le souffle coupé, les gémissements montant en elle comme une vague incontrôlable. Son corps vibrait, réagissait à chaque poussée, jusqu’à ce qu’un frisson les traverse tous les deux… une jouissance intense, partagée, parfaite. Mais Arturo ne se retira pas. Il resta en elle, leurs fronts collés, les cœurs battant à l’unisson. — Je t’aime, mon amour… comme je n’ai jamais aimé, souffla-t-il.


