Chapitre XXXVQue s’était-il donc passé ? C’est ce que nous allons raconter en peu de mots, en nous reportant à ce moment où le garçon d’écurie de l’auberge lui était apparu à la descente de la diligence en lui disant : – C’est M. Tiercelin qui a laissé la carriole et la jument, en me commandant de venir vous chercher, monsieur Laurent. On se rappelle avec quel étonnement Laurent avait entendu prononcer ce nom de Tiercelin qui était le sien, et que, seul, il avait le droit de porter. – Montez dans la carriole, lui avait dit Benoît, le garçon d’écurie, je vous dirai tout ça en route. La jument partit au grand trot et elle était hors de Jargeau que Laurent n’était point encore revenu de la surprise que lui avaient causée les étranges paroles de Benoît. Alors celui-ci lui dit : – Mainte


