CHAPITRE SEIZE Sur le coup des sept heures et demie de cet l’après-midi là, l’intuition d’Avery s’avéra avoir été juste. Stefon n’avait pas un mais deux alibis solides concernant ses allées et venues au cours du laps de temps entourant le meurtre d’Alfred Lawnbrook. Une série de fichiers vidéo qui avaient été sauvegardés sur son ordinateur et lourdement édités avaient nécessité près de trois jours qui – d’après les nouvelles informations du légiste – précédait et suivait le moment présumé de la mort de Lawnbrook. Les vidéos, bien sûr, parlaient d’araignées et mettaient en vedette les trois tarentules-loup qu’il avait dans le terrarium de son salon. Le deuxième alibi était venu de Clarissa, qui avait lui avait volontiers remis son iPhone pour montrer une série de messages de Stefon pendan


