X – FUNÉRAILLES MERVEILLEUSES-1

2003 Mots

X – FUNÉRAILLES MERVEILLEUSESNous n’avons rien inventé. Si libres que soient les divertissements et travestis adoptés par carabins et rapins dans leurs modernes exhibitions des bals de l’internat et des Quat’z’ Arts, ces jeunes gens ne sauraient atteindre, ni même friser de loin les grandioses et licencieux spectacles que furent les fêtes païennes de l’antiquité : bacchanales, dionysies, saturnales, calendes et lupercales. Chez nous, sans remonter jusqu’aux Saliens, le moyen âge ressuscita ces mascarades désordonnées avec sa fête des fous et son cortège de l’abbé des cornards. Et Charles-Quint, impériale majesté catholique, n’hésita pas, lors de son entrée à Anvers, à déflorer son triomphe en imposant des conditions dignes d’un Tibère. En effet, comme le César décadent faisait suivre e

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