Chapitre Onze Il m’observe avec une expression tout aussi abasourdie. Contrairement aux autres fois où je l’ai vu, il a noué ses longs cheveux en chignon, mais impossible de s’y méprendre. C’est bien lui. Quand on pisse sur les fesses de quelqu’un, on n’oublie jamais son visage. Ni son postérieur. Et puis, il porte la même tenue que durant le dîner avec mes grands-parents : un polo blanc et un pantalon kaki. Maintenant que j’y réfléchis, la tenue est identique à mon uniforme, le short ayant juste été remplacé par un pantalon. Ce doit être un truc de patron – plus digne, bien que moins pratique sous la chaleur de la Floride. Le côté positif, c’est qu’il doit aider à protéger ses jambes du soleil. Il n’aura pas autant besoin d’appliquer de la crème solaire que moi. Une seconde, pourquoi


