ÉPISODE 02
-Bon-bonjour Catherine.
Quand les autres apprennent qu'elle était là, ils cessent tout ce qu'ils faisaient.
Désormais, ils n'ont plus leur regard ailleurs. Elle ne répond pas à Catherine aussitôt. Elle prit d'abord la peine d'enlever ses lunettes avec sa main droite , une main pleine de bracelets. À sa main Gauche, l'on ne remarquait qu'une seule montre.
Elle fait quelques pas vers l'avant en direction des mannequins, faisant dos à Sophie.
Et tout d'un coup elle se retourne vers Sophie.
-Oui bonjour Sophie.
Sans plus tardé, la styliste en chef se met à lui fait part des travaux déjà achevés et ceux qui sont désormais sur le point d'être achevés.
Catherine ne parlait pas mais l'impression sur son visage traduisait son insatisfaction vis-à-vis des travaux.
-Rejoins-moi dans dix minutes dans mon bureau. Disait-elle toute furieuse en partant, se pressant les pas.
À son départ , Sophie très déçue
- Et à votre information , il n'y aura plus de défiler pour aujourd'hui. Allez-Allez , que les mannequins se retirent. Criait-elle
Tout le monde était déçu, courtieriers , maquilleurs et mannequins. Tout leur travail depuis quelques jours n'a pas été fructueux.
Sur les visages se manifestait la colère et le découragement mais aucun d'eux ne pouvait s'exprimer.
Ils avaient tous peur de perdre leur travail.
Catherine une fois dans son bureau, perçoit un enveloppe. Elle le prend et l'ouvrit. Dans l' enveloppe se trouve une lettre d'amour destinée à lui arracher le cœur ce jour de la fête de la saint-Valentin.
Après l'avoir lu, elle se mit à sourire en la déchirant.
-Donc c'est la saint Valentin aujourd'hui ? Quel imbécile a pu mettre ça sur ma table? Se demandait-elle, toute furieuse.
Pactrick son assistant vient la rejoindre dans le bureau.
-Oui Patrick qu'est-ce qui t'amène ici , tu devais-être avec Sophie en ce moment non?
-Oui, j'ai déjà tout mis au point avec elle, elle se chargera de nous faire sortir les nouvelles collections...
- Oooh Patrick , tu sais bien que je n'aime pas les discours. Disait-elle sans laisser ce dernier terminer la phrase quil venait dentamer .
Elle lui demande de s'en aller qu'elle a besoin d'être seule.
Ce dernier se lève , une fois proche de la porte , il se retourne.
-Catherine. Dit-il
-Oui! Quoi encore? Demande-t-elle.
-J'ai encore une chose à te dire, s'il te plait.
-Okay je t'écoute vas-y.
-Euh! Aujourd'hui c'est la saint-valentin. Je ne sais pas si tu as vu la lettre. Disait Patrick très prudemment.
-Ooh la lettre, c'est toi qui l'a déposé sur mon bureau? Demandait Catherine tout souriante.
Patrick se rapproche un peu du bureau
-Oui. C'est mon frère qui m'a chargé de te la donner.
-Ton frère?
-Oui, le nouveau ministre de....
-Tais-toi!!! Cria-t-elle.
Partrick se tait aussitôt.
-Tais-je une fois dire que je suis en manque d'homme?
-Cest paa-pas ça je....
-Je ne veux rien entendre de ta part. Donc si c'était une bombe qu'il t'avait remis c'est de cette même manière que tu procéderais? Demandait-elle très en colère.
- Excuse-moi pour ça s'il te plait.
- Allez dehors ; sors de mon bureau! Cria-t-elle.
Sans plus attendre, Patrick sort en vitesse de foudre .
Dans cette même ville se trouvait une autre maison de mode, la première de la ville d'ailleurs. La Smalldrum Design House. Ici c'est William Smalldrum le directeur générale , il venait tout juste de remplacer sa mère qui a jugé bon de se donner du repos.
William était dans son bureau à analyser ses nouvelles modèles.
Il était en compagnie de Stéphanie son assistante.
- Patron, je vois que les modèles de cette saison sont très intéressants. Disait l'assistante
-Donc tu me félicites pour ça? Demandait William.
-Mais pourquoi pas? Je trouve très urgent qu'on les reproduise et qu'on les mette en finition. Ajoutait Stéphanie.
-Très bonne idée mais il va falloir qu'on attende un peu. Soyons pas trop pressé. Disait William.
Ils discutaient encore quand Léo, le styliste en chef de l'entreprise fait son apparition.
- Patron , le chasseur d'images est là. Disait Léo
- Okay. Je crois que vous avez tout mis au point déjà? Demandait William.
-Oui Patron ,tout est presque près, juste une ou deux choses restantes.
- Okay. Si c'est ça je vais aimer que tu le fasses venir dans mon bureau d'abord, juste pour vous permettre de gagner du temps.
-Okay. Je me dépêche.
Léo retourne au travail.
Le photographe est alors conduit dans le bureau de William.
À son entrée, William se dépêche d'aller le saluer.
- Soyez le bienvenu à Smalldrum Design house Monsieur....
-Lucien, je m'appelle Lucien. Disait-il a William.
- Okay.Venez vous asseoir , proposait William à Lucien.
-Merci beaucoup monsieur, c'est très gentille. Répondait Lucien.
L'assistante de William amène du café quelle sert à chacun d'eux.
- Merci beaucoup madame. Disait Lucien en guise de remerciement à Stéphanie.
-Au fait je suis très ravis que votre journal ait choisis ma maison de mode pour sa nouvelle série d'images.
-Monsieur , c'est plutôt vous que nous remercions pour ce grand travail que vous faites dans le domaine de la mode. Sans vous pas de nous. Et je vous promets qu'une fois que cette séries d'images apparaîtra dans notre magazine, vous serez rehausser au plus haut niveau car on va s'assurer que vos belles créations soient diffusés sur notre chaîne de télévision tous les jours. Disait Lucien tout en souriant à William.
-Oh. Ça me ferait trop plaisir. Je trouve très intéressante votre magazine à présent, sinon sans vous mentir je n'autorisais plus de visite avant la sortie de mes nouveautés. Confiait William
-Ne vous inquiétez pas car les images que j'aurai à prendre ici aujourd'hui, seront diffusées avec le nom de votre entreprise. De plus ces images sortiront qu'après le lancement officiel de vos nouveautés....
Léo revient frappe à la porte du bureau et entre.
-Patron tout est prêt à présent. Disait-il
-Je vous en prie Monsieur Lucien , Allons-y.
La séance de prises des vues des modèles de vêtements déjà créées par l'entreprise et des autres qui arrivent s'était bien passée. Même le photographe était satisfait des images qu'il a pu enregistrer.
Lucien était très content de l'accueil et de l'hospitalité de Monsieur William.
À son retour au poste de diffusion, son patron l'accueil dans son bureau.
-Et votre entretien avec la maison de production Smallgate and Drums house? Demandait le patron.
-Smallgate ou Smalldrum ? Demandait Lucien en retour.
-C'est à moi tu reposes cette question ? Criait le patron très énervé.
-Mais patron, j'ai uniquement reçu la lettre d'autorisation et le papier d'accès pour la maison de mode Smalldrum Design House.
-Et maintenant ? T'ai-je pas envoyé un message pour te faire revenir ? Tu vas me dire que tu n'as pas vu ?
-Message ? Mais mon portable n’était pas avec moi. Répondait Lucien
Le patron compose le numéro de Lucien. Le téléphone de ce dernier sonne depuis sa poche…