Aujourd'hui en rentrant de chez ma tante astou(une sœur de ma mère) j'étais dans le car et j'ai vu un garçon introduire sa main dans la poche d'un garçon après l'avoir bien caché derrière son sac. Je l'ai soupçonné mais je n'étais pas vraiment sûr mais le garçon qu'on a volé écoutait de la musique et il a remarqué à temps que ça s'était arrêté. Il s'est tourné pour demander son téléphone à celui qui était derrière lui et le voleur a voulu en profité pour descendre. Je venais donc de réalisé que j'ai vu le voleur, en effet c'est bien lui et il ne s'en tirera pas comme ça. Je déteste l'injustice et je ne vais pas rester la à ne rien faire. J'ai donc tapé sur la main du jeune homme je l'ai répété à plusieurs reprises avant qu'il ne me réponde enfin et je lui ai indiqué le voleur avant qu'il ne parte. Celui-ci l'empoigna et le menaça pour qu'il rende le téléphone, ce qu'il fît après plusieurs minutes d'altercations. Mais à ma plus grande surprise le voleur m'a tiré hors de la voiture et à commencé à me frapper. Et personne même pas le jeune homme n'est venu m'aider. Il m'a donné une gifle pffff ma tête a tourné tellement c'était fort p****n puis une autre là je suis tombée ensuite un coup de pied sur le vente, sur la poitrine, un autre sur le bras, encore sur le ventre, encore, encore encore..............................................
Il m'a tellement frappé que je ne ressentais plus rien, la douleur me paraissait lointaine tout devenait flou et je me suis évanouie.
Je me suis réveillée sur le sol d'une maison. Il y avait des carreaux partout mais je crois quej'étais dans la cour. Entourée de beaucoup de curieux qui n'ont pas daigné lever le petit doigt pour moi mais ont toujours un mot à placer.
Je n'avais plus mes affaires ni mon téléphone ni rien. Ils m'ont dont raconté que le voleur après m'avoir tabassé a pris mes bagages pour me donner une bonne leçon. MDR ça m'a trop vener.mon téléphone c'est mon univers, me vie privée, ma bulle à moi, il n'avait pas le droit.
J'allais refermer mes yeux quand j'entendis......
- nous ne pouvions pas t'amener chez toi car on ne connait pas l'adresse alors on t'a amené ici, tu es en sécurité maintenant. Me dit un homme qui a à peu prêt le même âge que mon paternel.
Je me levais donc difficilement avec des douleurs atroces au ventre et à la tête.
- non non couche toi et repose toi après on t'amener jusqu'à chez toi ma fille. M'annonça une grand-mère.
MDR elle rigole? Me reposer sur des carreaux ?
- oui c'est le mieux à faire,tu ne peux même pas tenir debout ajouta une femme.
-Ce sont vraiment des imbéciles, ils ne l'ont même pas aidé ces lâches. Comment on peut taper une jeune fille comme ça ? De plus personne n'avez le cran de l'aider, c'est désolant.
-heyyy yaye les gens ne risquent plus leurs vies pour personne, il est maintenant trop facile pour les gens de tuer.
-ça c'est vrai mon fils, plus personne n'aide son prochain de peur d'être en retour la victime.
-Ah maintenant plus personne ne dénonce les voleurs hein. Les dénoncer c'est risquer sa propre vie.
- wornamani kou wow beute la( Je suis sûr que c'est ces enfants là qui n'ont pas froid aux yeux).
-Ah en tout cas elle ne méritait pas ça.
-J'ai même pitié d'elle pfff regarde là.
-Billae
-Mais Dieu est bon, il ne laisse pas ces genres de choses impunies.
- Bon bon laissons la se reposer on lui en parlera demain incha allah.
-Heyyy maman ses parents risquent d'être inquièts
-oui mais ce serait vraiment pas bien de la déplacer comme ça dans son état en plus tu sais que nous ne somme que deux ici qui va l'amener?
-Bin elle peut nous donner un numéro peut-être.
-Tu as vu son état Malick ? Elle ne pourra rien dire elle est inconsciente.
-Bon d'accord mais demain je l'amène. J'espère qu'elle pourra parler au-moins pour nous dire où elle habite.
-Amene la dans la chambre, je vais faire sortir tout ces gens d'ici moi, tous des hypocrites thip.
Le garçon me porta pour me déposer dans un lit très confortable, il me couvrit et resta là quelques seconde à me regarder.
-Hey Malick qu'est ce qu'il y'a ? Tu l'a mis au lit?
-Oui maman
-Alors sors et laisse la se reposer maintenant.
-J'ai tellement pitié d'elle pfffff
-Moi aussi, mais c'est tout ce qu'on peut faire. Tu as eu la bonne idée de l'amener ici. Tu es quelqu'un de bien.
-Et bien j'espère qu'elle arrivera à dormir avec ces douleurs.
Après ces mots il s'éloigna enfin, me regarda une dernière fois avant d'éteindre la lumière et de refermer la porte.
Je suis restée le tiers de la nuit éveillée, sans compter le nombre de fois où je me suis réveillée en sursaut par ce que j'avais envie d'aller aux toilettes et Dieu sait que je ne dors pas quand j'ai envie de faire pipi.
La nuit me paraissait une éternité, la douleur me paralysait je ne savais pas où j'étais et j'ai toujours du mal à dormir dans un endroit où je n'ai jamais dormi.
C'est à l'aube précisément au moment de la prière du fadjr que je suis tombée dans les bras de morphée.
On m'a laissé dormir jusqu'à 11h à mon plus grand bonheur. J'ai essayé de me lever au même moment est entrée une demoiselle qui est bien vite repartie et quelques secondes plus tard est arrivé ce fameux Malick. J'étais un peu rassurée de le voir, je me souviens de lui alors c'est normale je crois.
- Bonjour ?
-Bon...j...pour
-Moi c'est Malick tu as bien dormi?
-Oui
-Cool tu veux manger quoi?
-Rien
-Je comprends que tu n'aies pas faim mais il faut que tu mange.
-les toi....lettes svp
-Ah oui désolé, je t'y amène viens
Il m'aide à m'y rendre etc etc
Quoi vous voulez des détails ???
JAMAISSSSSSSSSSSSD
Bref toute cette accueille me ravie mais mes parents doivent être inquiets là et moi aussi, qui sait ce qu'ils font?
Ça m'ennuie de ne pas pouvoir donner de nouvelles aux gens que j'aime. Khalifa me manque, Mouhamed aussi ,kenza mame diarra mes cousins,même ma grand-mère me manque.
Je commence alors à réfléchir à ce que j'ai fait et c'était vraiment risqué et bête.
S'il m'avait kidnappé ou bien tué je ne sais plus quoi penser.
Tout ce que je veux maintenant c'est être chez moi, dans mon propre lit.
Il n'y a que quand on va dans une maison étrangère que l'on se rend compte de l'importance de notre chez nous. C'est là et seulement là que l'on l'apprécie à sa juste valeur.