XIIIDe retour à Mortefontaine, Marie étala sur la table tous les papiers qu’elle avait amassés depuis la veille. Elle se demandait si Exokarma à Plouhinec pouvait avoir un rapport avec l’ADI à Vannes. Pourquoi ? Parce que c’était peut-être la même personne, ou le même organisme, qui avait donné ces adresses à Joëlle. Exokarma, évidemment, était bien plus modeste que l’officine de Vannes, logée dans un immeuble luxueux et dans un quartier élégant de la ville, mais les discours des deux associations avaient des points communs. On y prônait, sous diverses formulations, la recherche intérieure, la maîtrise de soi, l’ouverture au monde et, plus obscurément, l’éveil à la capacité de ressentir les énergies cosmiques. Les techniques utilisées – si l’on pouvait parler de techniques – étaient, dan


