I LA MAISON DE L’ASSASSIN1er juin - Centre-ville de Vannes. Juste du papier journal jauni placardé à l’intérieur de la vitrine… Dans la boutique, Kate, pieds joints, bras le long du corps, fixait l’encre d’imprimerie, sans voir les titres. La fibre de cellulose masquait au public l’indicible tragédie. Elle ferma les yeux et les entendit, les cris d’horreur qui ne cessaient de hanter le lieu. Depuis le drame, le magasin de souvenirs n’avait pas trouvé preneur. Trop de sang entachait les murs et aucun agent immobilier ne pouvait passer sous silence les meurtres. Deux ans auparavant, le 12 juillet entre 12 heures 20 et 12 heures 30, l’assassin avait surgi et abattu de sang-froid deux clients, Gilles Pelletier et sa femme, Émilie, épargnant Roselyne Le Corre, la vendeuse. Cette dernière fut
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