— Pas du tout. Et arrête de sous-entendre je ne sais quoi. — Je ne sous-entends rien. Maintenant, c’est… Aïe ! Ça me coupe le souffle. — Tourne-toi au lieu de crier. Assieds-toi et tourne-toi. Je vais te faire un pansement. Il faudrait une b***e autour de… — Non, de la gaze et du sparadrap, ça suffira. Je veux pouvoir bouger quand même. — Comme tu voudras. Tu es encore bien bronzé, dis donc ! Elle passait une main très douce sur son ventre et sa poitrine. — Et ça se voit que tu fais du sport. C’est très bien. Il refusa d’entrer à nouveau dans ce jeu. Les compliments, les sourires. Pourquoi avait-il tant de mal à lui faire confiance ? Et si ça venait de lui ? Il préféra poser à nouveau des questions : — Vous allez souvent à Kerguelen ? — J’y allais une fois par semaine autrefois, e


