Conclusion

1901 Mots

ConclusionTrois ans après, monsieur et madame Adriani, car ils ne prenaient le nom de d’Argères que sur les actes, suivaient, en se tenant par le bras et par les mains, le sentier des vignes pour aller revoir le Temple. Non seulement Adriani, soutenu et encouragé par sa compagne dévouée, avait gagné en France et en Angleterre la somme qui le rendait propriétaire de Mauzères, mais encore il avait pu faire embellir cette demeure, rajeunir le mobilier classique du baron, se créer là une retraite commode et charmante. Enfin, il était arrivé à l’aisance, à la liberté, et il devait ces biens à son travail. Loin d’amoindrir son talent et d’épuiser son âme, le théâtre avait développé en lui des facultés nouvelles. Il avait acquis la connaissance des effets véritables, l’entente des masses musicale

Les bonnes histoires commencent ici

Scanner le code QR pour télécharger afin de lire gratuitement d'innombrables histoires et des livres mis à jour quotidiennement

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER