_ papa, maman, je vous ai tous convoqué ce soir pour parler d'une affaire de famille qu'on devait régler il y'a belle lurette. Bon, le hic c'est shérif qui a le droit de savoir son histoire et.....
_ lamine tu t'entends parler? Je croyais que c'est par rapport à ton mariage car c'est ce que tu m'as annoncé au téléphone ,mais à t'entendre je sais très bien où tu veux en venir......
_ maman mais shérif est adulte et a le droit de savoir. Le monde engorge d'énormes surprises, il peut l'entendre n'importe où et dans la bouche de n'importe qui alors prenons nos devants.
_ maman? L'appela shérif. Je ne sais pas ce qui se passe mais comme l'a dit lamine j'ai besoin de savoir ce que je ne sais pas encore, stp.
Shérif savait que ce qui allait se dire n'était pas une bonne nouvelle mais a réussi à maitriser ses émotions même si son coeur tambourinait dans sa cage thoracique.
_ sira? L'abordait son mari. Les enfants ont raison....
_ qu'est ce que tu veux dire par là? Cria- t- elle .
_ ceci devait arriver tôt ou tard sira. C'était à nous ses parents qui devaient avoir cette posture qu'a lamine aujourd'hui.
_ qu'est-ce qu'il se passe ? Demandait shérif en leur regardant à tour de rôle. Le visage pauvre et triste. Je ne suis pas votre enfant ? C'est ça ?
_ ay shérif,ay shérif, pardonne moi, pardonne à ta mère. Pleurait maman sira en criant.
À entendre ces termes, ces mots qui sont sorties dans la bouche de sa mère, shérif là, a vraiment eu peur. Il a juste posé cette question car il angoissait et ne savait quoi dire mais il ne s'attendait pas à ce qu'on affirme une question qu'il n'a même pas vu venir. Il essoufflait, son coeur battait fort, il suait et ses mains tremblaient. Il était surpris et ne souhaitait qu'une chose: une infirmation.
_ mon fils, tu es adulte et comme l'a dit ton grand frère tu as le droit de savoir. Tu es mon fils shérif et ça tu le resteras toujours.
Son monde s'effondrait, il perdit la faculté de réfléchir, de discerner le bien du mal, il se sentit étranger devant sa supposée famille, il se posait des questions dans sa tête, il ne comprenait plus rien ni maitriser même ses émotions.
_ comment est ce possible ? Comment ? Cria-t-il en faisant sursauter sa mère.
_ calme toi shérif. Essayait lamine de le raisonner.
_ toi ne me touches pas,espèce de rageux. Vociferait-il. Tu ne m'as jamais aimé alors ne viens pas aujourd'hui jouer les grands frère empathique. Tu es content maintenant, tu es content que je ne sois pas ton frère imbécile. Cria-t-il en faisant des pas dans le salon.
_ shérif, pose toi je t'en supplie. Lui demandait gentiment son père.
_ d'accord, je m'assois. Maintenant dites moi qui sont mes parents ? Tremblait-il.
_ c'est ce que j'essayais de te dire, tu es mon frère car c'est elle notre mère, sauf qu'on a pas le même père.
_ lamine je ne t'ai pas sonné. Je le demande à mes parents ok, pourquoi même tu es encore là ? Déguerpis. T'as jamais été un bon grand frère, t'as jamais été là quand j'avais besoin de toi, tu ne m'aimes pas car on a pas le même père c'est ça ?
_ j'essaye de me comporter comme un homme shérif mais ne me crie pas dessus ok. Tu as été depuis que tu es né une source de problème. Tu ne veux pas le savoir de ma bouche mais désolé tu vas l'entendre par moi même.
_ lamine sort tout de suite. Tu n'es qu'un imbécile. Cette histoire pouvait rester bien cachée mais tu as choisis de la déterrer. Tu n'en a pas contre shérif mais contre moi ta mère. Qu'est-ce qui te bouillonne le cœur indigne de fils....
_ maman ne me pousse pas à bout. Tu es la seule responsable de cette situation alors n'accuse personne....
_ lamine ? Cria son père. Ne parle pas comme ça à ta mère. En plus tu sors, laisse nous seul.
_ désolé mais je reste. Pas question que je bouge tant que vous n'aurez pas raconté à ce bâtard son histoire.
Sa mère se leva difficilement et faillit même trébucher. Elle s'en alla pour se réfugier dans sa chambre trop faible et sensible à entendre une histoire qui était jetée aux oubliettes refaire surface pour lui gâcher sa vie qu'elle a su reconstruire au fil du temps.
_ papa dis lui la vérité ou je le ferai.
Shérif lui, n'était plus de ce monde, il a si bien être un homme qui maîtrise ses émotions la plus part du temps et dans n'importe quelle situation qu'il soit mais là tout lui échappe. Il vivait depuis plus de trente ans dans le mensonge. Il essayait de comprendre mais il n'y arriva pas. Pour une première, on voit shérif pleurer, le pauvre il versait des larmes qu'il n'a pas pu retenir.
_ écoute fiston, c'est difficile je sais mais comme je te l'ai dit tu es et tu resteras mon fils. C'est trop difficile pour moi de revenir sur le passé mais sache que, encore une fois que tu as un seul père et c'est moi.
Shérif était en train de déglutir lentement cette confession douloureuse, il serrait les poings pour ne pas commettre de bêtise même s'il sentait qu'il allait en commettre.
_ pourquoi maintenant ? Pourquoi m'avoir caché mon histoire papa ? Tout le monde était au courant sauf le concerné. Disait il doucement avec une voix très faible.
_ c'était une histoire qu'on avait bien gardée shérif, c'était du passé qui nous a tous traumatisé. Franchement je ne peux pas en dire plus comme tu dis c'est ton histoire mais c'est aussi l'histoire de ta mère. Attend qu'elle soit plus calme et elle te racontera elle même.
_ maman ne lui dira rien, c'est son chouchou. Shérif, disait lamine en se tournant vers son Frère. Tu sais pourquoi je ne t'ai jamais supporté ? Jamais aimé? C'est parce que à cause de toi et de ton s****d de père vous nous avez gâché la vie...
_ lamine toi aussi soit adulte, respecte ton frère une seconde.
_ la seconde vient de passer papa. Laisse moi lui dire aussi ce qui me lacère le coeur papa. À cause de ce bâtard toi et maman aviez divorcé je n'oublierai jamais cette nuit.
Shérif étonné de cette information le regarda à son tour, son père était incapable de lui empêcher de dire pareille chose, il n'y pouvait rien.
_ oui shérif, papa et maman aviez divorcé lorsque j'avais 12 ans souadou 14 et notre aîné 16. Tu nous a gâché la vie toi et ton père. Maman nous avait abandonné à ton profit, elle nous avait oublié, ignoré, on était petit mais on comprenait tout ce qui se passait, c'est ton père qui venait chez nous lorsque papa était en mission pour s'enfermer pendant des heures dans la chambre de maman. (Cria-t-il.......) On voyait tout mais on ne pouvait rien faire. Papa avait pardonné maman et ils se sont remariés 5ans après. Durant ces cinq ans on a pas vu notre mère qui s'était réfugiée en suisse d'où tu es né. Et même quand elle s'est remariée avec papa, chaque trois mois presque maman prenait l'avion pour aller te voir nous laissant encore une fois seuls. Intelligent que tu te réclames, pourquoi tu ne t'es jamais posé la question de savoir le pourquoi tu étais seul en suisse avec notre tante et en sachant bien que tu avais des frères et une soeur au Sénégal.......
_ lamine arrête stp, arrête ça suffit. Lui disait son père.
Shérif lui, méditait la dernière question de son frère. Il ne s'était jamais posé cette question car trop petit pour comprendre les histoires d'adulte, sa maman lui disait tout le temps qu'ils étaient là pour le travail mais sa famille était au Sénégal. Il connaissait son papa adoptif qui venait très souvent en suisse et l'appelait papa car celui ci courrait derrière son ex femme pour la reconquérir malgré son erreur, et c'est comme ça qu'ils se sont réconciliés. À l'âge de cinq ans il commença à parler au téléphone avec ses frères. Il se rappelle que sa mère lui avait dit lorsqu'il le quittait pour venir au Sénégal, qu'elle reviendrait le chercher car il fallait bien qu'il termine son année scolaire. Shérif était en suisse avec la grande soeur de sa mère qui s'occupait de lui. L'année prochaine sa mère l'amena au Sénégal en vacance pour qu'il fasse connaissance avec ses frères. En rembobinant la cassette de son film, et en repensant à tout cela, il se sentit bête car l'histoire que lui avait racontée sa mère depuis le début ne tenait pas bonne route, il devait le savoir mais comment ? Pensa-t-il ,car il n'a jamais eu une once de soupçon que son père n'était pas son géniteur. C'était trop tard.
Il se leva d'un bond, et quitta le salon sans dire au revoir à personne.
Assia
Katy et moi somme allées rencontrer son patron dans ce restaurant. C'est un demi vieux disons qui prends soin de lui et c'est ce qui n'a pas laissée indifférente à katy. Il nous attendait lorsqu'on est arrivée dans son bureau.
_ mon amouhhhh, disait katy en lui volant une bise au joue.
_ ma poupée. Lui disait-il.
Il n'a vraiment pas tort car elle est bien sa poupée.
Il me serra la main en me dévisageant. J'ai cru une seconde qu'il a été une victime qu'on a arnaqué et j'ai eu peur.
_ comment tu vas jeune dame ?
_ bien monsieur.
_ allez, prenez place je vous prie. J'ai une impression du déjà vu , c'est comment d'ailleurs ?
_ Assia furtado. Peut être qu'on se connait hein car j'ai pas un esprit photographique j'oublie vite les visages.
_ Assia, assia. Ah oui je vois. Tu te rappelles de mon petit frère bara ?
_ bara ? Non je ne me rappelle pas.
Katy nous regardait surprise mais ne posait pas de question, elle suivait le spectacle.
_ bara Dieng ? un journaliste, disait-il en manipulant son téléphone. Bon tiens il est là, c'est lui sur la photo.
_( une seconde, deux seconde trois seconde). ahhh oui, je le connais. Ok je me rappelle maintenant. Le jour où je suis allée lui rendre visite et que sa femme m'a sortit un balai. Tu te rappelles de cette histoire katy je te l'avais raconté je crois. elle m'avait bien frappé celle là.
_ si si, donc c'était bara ? Le monde est petit deh.
_ qu'est-ce qu'il est devenu maintenant ?
_ il es mort dans un accident de voiture l'année dernière.
_ ohh, je suis désolée.
_ c'est la vie, c'était un homme bien.
_ je l'ai connu trop tard mais je peux en attester vraiment, c'était un homme intègre. Argumentait katy.
_ Katy m'a dit que tu voulais travailler ici ?
_ oui, j'en ai vraiment besoin, je suis chômeuse pour l'instant.
_ alors tu peux commencer quand tu veux, le poste est à toi.
_ ohh merci beaucoup monsieur c'est vraiment gentil.
_ appelle moi Omar. Chérie, va prendre la commande on va souhaiter la bienvenue à ton amie.
_ avec plaisir. Qu'est-ce que je t'avais dit assia ,que j'ai l'homme le plus gentil au monde. Disait Katy en sortant.
Omar la regardait partir avec un sourire au coin jusqu'à ce qu'elle referme la porte derrière elle. Il se tourna vers moi mais cette fois ci avec un visage renfrogné.
_ hey, sale menteuse. Tu croyais que je ne te reconnaîtrai pas ?
_ qu'est ce qu'il y'a ? Demandai-je apeurée.
_ ah tu crois que j'ai oublié que t'avais essayé d'arnaquer mon frère ? Tu te rappelles que tu lui avais volé ses 1 millions et c'est par la suite que tu as osé venir chez nous pour le menacer de dévoiler votre idylle à sa femme? Tu as bien racontée une partie de l'histoire sale menteuse. Écoute moi bien, je ne sais comment tu vas y prendre mais tu vas refuser mon offre et déguerpir ok. J'ai pas besoin d'une c***n et voleuse dans mon restaurant.
_............
_ je te parle non ? Sinon je ferai de ta vie un enfer, est ce clair ?
J'acquiesçais ma tête en ayant la honte de ma vie. Que vais je dire à Katy maintenant?
Là revoilà qui nous revient avec un plat de quiche et des rafraîchissements. Son vieux et moi faisions semblant de nous comporter bien, en souriant et discutant. J'aurais aimée devenir mouche et quitter ce bureau. Quelle honte !
Nous sommes arrivées chez katy vers 22h, tout le monde était dans leur chambre, aucune ombre ne passait, aucune âme qui vive. Katy, droguée qu'elle est a eu envie de boire du thé subitement. Elle dit que si elle ne le boit pas va avoir une migraine. Elle est alors allée à la boutique pour acheter le nécessaire pendant que je l'attendais au salon en visionnant la télé.
_ bonsoir princesse. Disait Alassane en s'asseyant à mes côtés avant de me faire un b***e-main.
_ bonsoir, tu étais sorti ?
_ oui, j'étais chez un pote. Où est Katy elle t'a laissé toute seule ici ?
_ non , elle est sortie acheté du thé.
_ ah j'avais oublié qu'elle était une droguée. Et toi tu vas boire du thé avec elle ?
_ je ne suis pas fan mais j'en boirai un peu.
_ allons dans ma chambre discuter alors.
_ ok, mais attendons que Katy finisse le leewal.
_ hiiii, t'as oublié Katy ? Elle aura besoin d'une heure de temps pour le leeweul. Allons y je vais l'appeler tout de suite.
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Il me tendit sa main pour que je me lève, ce que j'ai fait.
Une fois dans sa chambre, je me plonge sur le lit un moment avant de m'asseoir en m'adossant le dos sur un coussin. Alassane me tendit un verre de jus goyave que nous surotions ensemble. Il s'allongea sur le lit à son tour, en me fixant un regard provocateur.
_ tu fais toujours informatique ?
_ oui, j'ai eu ma licence y'a trois ans. Je bosse un peu partout je touche du tout.
_ tu es un bandit tu sais. Tu m'avais dit que tu pouvais pirater un téléphone facilement.
_ c'est trop facile même. N'est ce pas tu te connecte sur le Wi-Fi de la maison ?
_ oui depuis que je suis venue et j'ai remarqué que vous n'avez pas changé le code.
_ à partir de là je peux pirater ton téléphone.
_ mais comment ?
_ tu sais quand tu te connecte sur un Wi-Fi, on peut connaitre qui sont en train de se connecter et là je vais te piocher là dans et d'un clic j'aurais accès à ton IMEI et pouffff avec ça ton téléphone m'appartiendra.
_ je ne vais plus me connecter chez vous, saï saï. Disais-je en posant mon verre sur la table à côté.
_ viens là ma prunelle. Disait-il en m'invitant de venir m'allonger dans ses bras.
On est resté comme ça durant 30mn à bavarder, à se remémorer le bon vieux temps. Katy est venue et nous a vu dans cette position, elle nous charriait en nous disant de s'en limiter là. Elle nous a servi du thé a bu avec nous en discutant, ramassa les tasses avant de s'éclipser.
Elle est revenue quelques minutes après pour nous servir le second round, et nous a dit qu'elle était fatiguée que si on veut on peut continuer le thé. Alassane s'est porté volontaire en ramenant les ustensiles dans sa chambre, katy est restée avec nous 5 minutes et a pris congé pour aller dormir.
Je suis restée dans la chambre de Alassane pour qu'il termine le dernier round.
Une fois fini, il débarrassa les affaires, en rentrant dans la chambre, il tenait avec lui une robe de nuit qu'il m'a lancé.
_ qui te l'a donné et pourquoi ? Demandai-je intriguée.
_ Katy me l'a donné et c'est parce que tu vas dormir ici cette nuit.
_ non même pas, c'est pas bien. Laisse moi dormir avec Katy c'est mieux.
_ dors avec moi stp, il ne se passera rien si c'est ce qui te préoccupes, j'ai juste envie de passer du Bon temps avec toi d'autant plus que tu vas rentrer demain. Disait-il avec une mine enfantin.
_ d'accord, laisse moi me dévêtir alors.
J'entre dans la salle de bains pour me dévêtir et porter ma robe de nuit. C'était une longue robe en soie. Le hic c'est que je ne portais pas de slip. J'ai pas l'habitude d'en porter, tout ce qui me met en rapport avec un slip c'est lorsque j'ai mes menstrues, sinon je déambule comme ça.
Je range mes habits dans son armoire avant de me loger sous la couette. Il était en train de manipuler son téléphone, et ne m'a pas une fois regardé depuis que je suis sortie de la salle de bains.
_ tu parles avec qui ?
_ avec un pote. Disait-il en posant le téléphone.
_ je ne me sens pas à l'aise, je crois que je vais dormir avec katy.
_ tu as peur de moi Assia ?
_ non c'est juste que je ne me sens pas à l'aise.
_ on va juste dormir, pour commencer vient dans mes bras.
_ et tu dis qu'on va juste dormir.
_ dis moi tu ne veux pas juste dormir toi?
_ non, disais- je en m'approchant de lui et posa ma tête sur son torse.
Il m'enveloppa de ses bras, la lampe était allumée et ça me gênait.
_ tu n'éteins pas la lampe ?
_ tu veux que je l'éteigne ?
_ oui ça me dérange et je veux dormir.
Il se leva pour l' éteindre. En revenant prendre sa place, il m'attira à lui pour que je me blotisse contre lui. Je l'avoue je me sentais bien comme ça. Assez bien pour que je glisse ma main sous son caleçon en massant son truc. Il émit des gémissements sourds rien qu'en lui faisant ça. Il me suppliait d'arrêter mais je n'en fis pas cas.
_ tu me provoques Assia, arrête sinon je vais te b****r.
Je ne l'écoutais pas en continuant de plus belle mon travail jusqu'à ce qu'il sursaute du lit en allumant la lampe.
La place où logeait Georges montrait les conséquences de mon travail. Il revient sur le lit pendant que j'y étais assise en croisant mes jambes.
_ dis moi, tu veux qu'on le fasse, tu en as envie, car moi je te désire et je ne peux plus me contrôler.
_ éteins la lampe et fait ce que tu as à faire.
_ le hic c'est que je ne peux pas b****r dans la pénombre, et j'ai pas une veilleuse mais si.....
Ne lui laissant pas terminé je plaqua mes lèvres sur les siennes provoquant en lui un déferlement de sensations inouïes. Nous nous embrassions à genoux, il me dévêtit et fit de même.
Tas de cochonneries se sont passées dans cette chambre avant que morphée m'accueille dans ses bras.
Bonne lecture
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