(Christelle a préparé un délicieux repas et ils ont mangé ensemble en discutant.)
Après le repas, Antoine décide de retourner à la maison et revenir le jour suivant. C'est ce que Schonero aussi n'a pas refusé.
König : oncle, attends d'abord, j'ai quelque chose qui est très importante à vous dire ensemble.
Antoine : s'il te plaît mon enfant, il fait nuit, donc je te demande pardon de garder ce que tu as à dire et demain matin très tôt, lorsque je serai là, on va discuter là-dessus.
König : d'accord pas de soucis.
Antoine est parti et il ne reste que Schonero et sa femme et les malades au salon. Quelques minutes après, Schonero et sa femme sont allés dans leur chambre et discutent.
Schonero : toi aussi tu as remarqué ce qui va se passer dans les jours à venir ?
Christelle : non il s'agit de quoi ?
Schonero : il s'agit de König et notre fille ?
Christelle : qu'est-ce qu'il va se passer dans les jours à venir ?
Schonero : ne t'inquiètes pas, tu le sauras dans peu de temps.
De l'autre côté, Pauline et König aussi discutent au salon.
Pauline : dis-moi, supposons que Félix et Esther sont venus te demander pardon, tu vas les pardonner ?
König : pour le moment jamais, mais je ne sais qu'avec le temps je vais les pardonner. Et toi ?
Pauline : pour le moment, moi aussi je n'ai plus envie de voir son visage hein.
König : d'accord !
Pauline : tu vas les faire quoi, lorsque tu seras rétablir ?
König : c'est ce que je voulais vous dire maintenant, mais comme oncle Antoine est pressé c'est pourquoi j'ai laissé tomber.
Pauline : d'accord, mais est-ce que je peux savoir ce que tu allais nous dire ?
König : ne t'inquiètes pas, tu le sauras demain matin, dès qu'oncle sera là.
Les deux sont au salon en discutant comme les amoureux et quelques heures plus tard, chacun d'entre eux est allé dans sa chambre. König est allé dans leur ancienne chambre. Durant toute la nuit, Pauline ne fait que penser à König. À vrai dire, elle a déjà oublié Lucas.
Depuis que la chose était passée entre Lucas et Brigitte, cette dernière aussi ne vient plus chez lui. Lucas est au courant que Pauline avait fait un accident et depuis ce jour, il a arrêté son travail dans l'entreprise de Schonero, car il a peur de Schonero. Finalement, il comprend que Pauline et lui ne sont pas faits l'un pour l'autre et décide d'aller s'excuser auprès de Brigitte le jour suivant.
Le lendemain matin très tôt, Antoine est revenu chez Schonero. Ils se rassemblent tous au salon pour écouter ce que König va leur dire.
Antoine : oui mon enfant, qu'est-ce que tu voulais nous dire ?
König : c'est à propos de ma femme et Félix.
Schonero : s'il te plaît König, je sais que Esther est ta femme, mais je te demande pardon de ne plus l'appeler ta femme.
Christelle : oui mon enfant, je sais ce que tu ressens actuellement, mais il faut accepter cela ainsi.
König : hummm ok pas de problème.
Antoine : maintenant nous sommes à l'écoute.
König : j'aimerais vous faire comprendre qu'après mon rétablissement, je ferai des scandales dans la maison de Félix. Je ne peux pas les laisser, font leur bêtises devant moi.
Schonero : calme-toi König, ce que tu voulais faire là, n'est pas du tout bon.
Antoine : oui mon enfant, laisse Dieu même agit. Je sais que c'est insupportable, mais je te conseille d'être silence et oublies le scandale à part.
Christelle : oui mon enfant c'est ça et n'oublies pas que Félix est ton propre frère. Il est ton frère de sang, même père et même mère.
König :(pleure) et lui, il ne savait pas que nous sommes même père et même mère avant qu'il avait arraché ma femme ? Oh mon Dieu, malgré tout ça, vous me demandez de rester calme comme si de rien n'était ? Oh non, c'est impossible....
Pauline : s'il te plaît König, c'est vrai tout ce qu'ils te disent, donc essaie de les comprendre.
König : (pleure) Pauline, si tu sais ce que je ressens ici, tu n'allais pas me dire ça.
Pauline : je sais ce que tu ressens, car moi aussi j'ai subi la même chose.
König : (pleure toujours) tu as oublié ce que tu m'avais dit hier, hein dis-moi, as-tu déjà oublié ?
Pauline : König, on a subi la même chose et je sais très bien que ton cas est plus grave que le mien, mais s'il te plaît, ressaisis-toi. Le scandale n'est pas la solution, s'il te plaît, essaie de nous comprendre. Moi qui suis ici, le jour-là, j'étais très dépassé par la situation, mais actuellement je considère tout cela comme le passé.
König : (pleure) il faut savoir que nous ne sommes pas les mêmes, donc tout ce que vous me demandez de faire, est insupportable, impossible...
König ne fait que pleurer et lorsqu'il a fini de parler, il est allé dans sa chambre et ferme la porte avec la clé. Il est assis sur son lit et pleure toujours. Pauline aussi le suit et frappe la porte de ce dernier, mais il refuse de lui ouvrir.
Pauline : s'il te plaît König, ouvre-moi cette porte.
König : je ne veux plus voir personne donc laisses moi tranquille....
Pauline aussi ne sait plus quoi faire et elle retourne dans sa chambre et pleure.
Pauline : (pleure) oh mon Dieu, aide König a oublié toutes les mauvaises choses qu'il voulait faire. Si je le vois souffrir, moi aussi je souffre énormément...
Schonero et les autres aussi sont toujours au salon.
Antoine : Humm mon pauvre garçon König souffre énormément...
Christelle : moi je croyais que Pauline aussi allait faire la même chose.
Schonero : ne vous inquiétez pas, ça va passer pour lui aussi bientôt.
Lucas aussi se réveille dans la bonne humeur et prendre une douche, après il est directement allé chez Brigitte. Depuis que la chose était passée entre eux, cette dernière aussi ne sort plus dans la maison comme avant. Elle ne fait que pleurer, car elle aime sincèrement Lucas. Quelques minutes après, Lucas aussi est déjà arrivé chez elle.
Brigitte : tu veux quoi encore, sors de ma chambre...
Lucas : s'il te plaît Brigitte, je sais que je t'ai blessé, mais laisse-moi t'expliquer les choses.
Brigitte : je ne veux pas des explications et je dis bien sors dans ma chambre.
Lucas : tant que tu n'as pas écouté, tout ce que j'ai à te dire, moi aussi je ne vais pas sortir d'ici.
Brigitte : comme tu insistes, alors je t'écoute.
Lucas : il faut savoir que tout ce que je vais te dire, vient directement dans mon cœur, donc crois-moi.
Brigitte : p****n je suis à l'écoute.
Lucas : la fille qui était venue le jour-là, était ma petite amie. Je travaille dans l'entreprise de son papa et c'est là que je l'avais vu pour la première fois. Depuis que j'avais posé mes yeux sur lui, je ne faisais que penser à elle et finalement, elle est devenue ma petite amie. Mais à chaque fois que je voulais lui f***********r, elle refuse toujours et c'est pourquoi j'avais accepté ta proposition aussi...
Brigitte : donc si je comprends bien, tu as accepté d'être mon copain, juste pour f***********r avec moi ?
Lucas : s'il te plaît laisse-moi terminer la phrase.
Brigitte : hummm ok vas-y !
Lucas : et depuis qu'elle avait refusé de se coucher avec moi, depuis ce jour je commençais à douter d'elle. Sans te mentir, j'avais accepté d'être ton copain juste pour coucher avec toi. Mais lorsque j'avais remarqué le jour-là que tu es toujours vierge, depuis ce jour j'étais totalement confus, car je ressens beaucoup de choses à vous deux à la fois. Je n'étais pas venu chez toi depuis ce temps, c'est parce que je ne savais pas qui choisit entre vous. Hier j'avais pris ma décision définitive et désormais c'est toi que j'ai choisi, car j'ai remarqué qu'elle n'est pas faite pour moi, mais c'est plutôt toi. Oui c'est toi, car j'ai constaté que toi et moi, sommes faits l'un pour l'autre. Écoutes bien, je sais que je t'ai déçu, tu penses peut-être que je n'ai pas le droit à ton indulgence, mais tu dois m'accorder ton pardon parce que quand on aime une personne, on aime tout de cette personne. C'est ça l'amour, on aime jusqu'à ses égarements. Écoutes, je t'en prie, tu dois tout aimer de ce que je suis, pas juste les bonnes choses, mais les mauvaises aussi. Celles que tu trouves adorables, mais celles que tu trouves détestables aussi... Je t'aime fort Brigitte et ton absence dans ma vie me fait très mal au cœur.
Brigitte : sors de ma chambre...
Malgré tout, Brigitte a fait sortir Lucas dans sa chambre et ce dernier aussi est parti avec les pleurs. Malgré que Brigitte fait tout ça là, mais elle aime encore Lucas avec tout son cœur.
Brigitte : (pleure) oh mon Dieu, pourquoi je le déteste jusqu'à ce point... Il me manque beaucoup, mais je n'arrive pas à lui pardonner. Seigneur aide-moi à lui pardonner un jour....
De l'autre côté, König est sorti dans la chambre vers midi comme ça et Pauline est allée chez lui.
Pauline : s'il te plaît König, ne fait rien du mal à ton petit frère.
König : ne parle plus de lui chez moi, car il n'est plus mon petit frère.
Pauline : non laisse ce que tu dis. As-tu oublié tout ce que vous aviez traversé dans l'enfance ?
König : s'il te plaît laisse-moi tranquille...
Maintenant, les monstres sont contents, car leurs souhaits sont enfin devenus des réalités.
Audrey : (chant) je suis dans la joie, une joie immense, je suis dans la joie....
Émile : c'est quoi encore, pourquoi tu es très heureuse comme ça ?
Audrey : je suis très contente, car la relation entre Félix et Esther marche bien.
Émile : ah ok je vois. Mais, es-tu au courant qu'on a libéré König à l'hôpital ?
Audrey : quoi... ! Ce n'est pas possible, comment ça ?
Émile : dans tous les cas, moi je suis très content de sa libération.
Audrey : toi, tu es trop méchant, vraiment je ne te comprends plus. Comment peux-tu être content de sa libération ?
Émile : tu voulais qu'on unisse les deux-là, ou tu veux la mort de König ?
Audrey : moi je veux tout et il faut savoir que nous, nous ne sommes qu'au début.
Émile : laisse-moi aussi te dire une chose qui est très importante. Il faut savoir que moi je suis à la fin, mais comme toi, tu es toujours au début, je te souhaite une bonne chance.
Avec ses mots, Émile a faussé la compagnie de sa sœur. Audrey ne sait plus ce qu'il ne va pas chez son frère Émile, car ces derniers temps, le comportement de son frère a carrément changé.
La relation des envoûtés ne fait que s'agrandir du jour au lendemain. Parfois, Félix ne va plus au service à cause d'Esther, car il ne se sent pas bien, s'il est loin de cette dernière. Pareille pour Esther aussi et parfois elle accompagne Félix et ensemble ils vont au service.
Félix : chérie, demain je ne vais pas au travail, donc on va f***********r durant toute la nuit.
Esther : j'ai hâte..... premièrement allons dans la douche...
Ils sont allés se doucher et après ils ont fait l'amour.
À suivre....