Chapitre XXXILe lendemain matin l’humeur du duc de Rothsay n’était plus la même. À la vérité il se plaignait de souffrir et d’avoir de la fièvre ; mais ces souffrances, au lieu de l’accabler, semblaient être un stimulant pour lui. Il traitait Ramorny avec familiarité, et quoiqu’il ne dit rien qui eût rapport à ce qui s’était passé la soirée précédente, il était clair qu’il se rappelait ce qu’il désirait effacer du souvenir de ses compagnons ; – la mauvaise humeur qu’il avait montrée. Il était civil avec tout le monde, et il plaisanta avec Ramorny relativement à l’arrivée de Catherine. Comme la jolie prude sera surprise, dit-il, quand elle se verra entourée d’hommes, au lieu d’être admise, comme elle s’y attend, parmi les barbes et les coiffes des femmes de lady Marjory ! Je suppose que le


