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1849 Mots
Atheya Une semaines plus tard. J'ouvre un œil puis deux avant de rapidement posé ma main sur mon ayant un gros mal de chien, je ne sais pas combien de temps j'ai dormi, mais une chose est sûre, c'est que je sais que mon corps va me lâcher d'ici peu. Je n'ai rien dans le ventre et j'ai plus de force physique, j'allais m'écrouler sur le sol si je n'avais pas dormi. Je regarde autour de moi avant de sourire. Ce n'est pas un rêve, je suis bel et bien libérée de la vie chez Jaïro, je suis libre, et ma copine aussi. Putain depuis le temps que je voulais me barrer, il était temps purée, j'aurais donc plus la vie de chienne que j'avais là-bas ? Je serais donc plus l'esclave préféré de Jaïro est surtout je ne vais plus lui obéir au doigt et l'œil ? Je remercie cet homme de loin d'avoir fait tomber son portable dans les toilettes et qu'il a mis comme code de téléphone, la date de naissance de son maître que je connaissais ici. Je ne sais pas qu'une toute petite erreur de la part de cet homme à libéré ma vie, c'est un message de même pas deux lignes qui m'a sauvé. Un message ! Je me redresse rapidement du lit et sors de la chambre, j'essaye de chercher le salon ou au moins la cuisine et après au moins cinq minutes, je trouve la cuisine qui est pas loin du salon. Étant seule à l'intérieur, je décide d'ouvrir tous les placards pour manger. Il faut que je me nourrisse au moins un peu, j'ai plus le même corps qu'avant et la même force. Ce Jaïro ne s'en rendait même pas compte qu'il était en train de me tuer lentement, il est tellement con ce type, on aurait pu avoir au moins des grosses portions pour survivre, mais non, il nous a pris pour des chiens. Comment un être aussi bête pouvait contrôler tant d'hommes et femmes alors que sa cervelle est remplie de sperme ? C'est incroyable que quelqu'un comme lui pouvait avoir tant de pouvoir sur les gens, pourtant il y a rien physique qui pourrait faire peur même sa voix est bien grave, mais ça change rien au fait que dès que je le voyais, je pouvais le regarder dans les yeux et non baisser ou détourner la tête. J'espère qu'il a pas survivre survie à ce qu'il s'est passé, il l'a mérité donc qu'il crève. Je prends tous les gâteaux au chocolat que je vois et les pose sur le plan de travail, je pars prendre dans le frigo du jus d'orange et me sers d'un verre avant de m'installer en face de toute cette nourriture que j'ai été privée pendant un an. J'ouvre un sachet du premier gâteau qui me donnait vraiment envie avant de lâcher un souffle et le mettre dans ma bouche, je commence à mâcher lentement puis j'avale sans recracher. J'approche une nouvelle fois le gâteau de ma bouche et le mets à intérieur. En entendant des pas qui ont l'air d'être près de la cuisine, je range les gâteaux en même temps que la porte s'ouvre, je n'ose pas me retourner, mais en entendant ce petit rire que je connais bien, je me retourne vers Enola qui souriait. Enola - Mange bébé, t'as dormis pendant une semaine, je croyais que t'étais dans le coma. Je mâche en la regardant s'approcher de moi, elle pose ses mains sur mes joues en même temps que je finis de mâcher. Enola - Notre rêve s'est réalisé bébé, mais dis-moi comme t'as fait. Je lui fais le signe du téléphone et lui fait comprendre que j'ai envoyé un message à mon frère elle a l'air d'avoir compris, mais il me faut mon ardoise pour lui raconter en détail. Qui aurait cru qu'en allant aux toilettes, ce con de chien allait faire tomber son téléphone et ne pas le ramasser ? Il aurait dû le faire sauf que je crois qu'il n'a même pas remarqué qu'il l'a fait tomber jusqu'au moment où je suis sortie de la cabine. Tant mieux, mon plan à marcher et je ne vais plus vivre cette vie que je voulais tant m'enfuir. Enola - Tu vas tout m'expliquer en détail toute à l'heure, mange maintenant. Je hoche la tête et me remets à ma place en lui faisant un signe de s'asseoir en face de moi, elle écoute et regarde le plan de travail avant de lever et d'aller chercher les gâteaux que j'avais rangé plus tôt, elle pose le tout en face de moi et me sourit. Enola - Je crois que même tout ça, ça va pas te suffire *elle fait la moue* il faut que tu manges pour reprendre des forces t'es toute maigre maintenant. T'es plus la même qu'au début. Je baisse le regard sur mon corps avant de la regarder, c'est vrai que j'ai énormément maigri sauf que j'ai l'air d'avoir toujours le même corps qu'avant, avec moins de formes et de gras. Enola - Bon, le plus important pour l'instant, c'est que ton ventre soit rempli, il ne faut pas que tu laisses un gâteau d'accord ? Je compte le nombre de gâteaux qu'il y a avant de secouer la tête, j'ai faim, mais je ne peux pas manger douze gâteaux quand même, ils ne sont pas gros ni longs, mais ça va peut-être trop d'un coup et il faut que je mange petit à petit. J'en mets six devant elle avant d'ouvrir un autre paquet, ils sont vraiment bons ceux-là, c'est agréable d'avoir un goût qu'on aime dans la bouche et non un goût qu'on se force à manger parce que sinon on crève. Je dis pas non plus que ce n'était pas bon sauf que ça ne m'a pas plu non plus et ce n'était pas du tout à mon goût. Ils auront au moins pu faire l'effort de nous donner des choses qu'on aime, j'aurais pu cuisiner même si c'est devant un chien qui allait me regarder tout au long au moins, je ne mourrais pas de faim. Enola - Ça va ? Je hoche la tête en mâchant, je bois un peu de mon jus d'orange et continue à manger, je suis toujours fatiguée, je pense qu'il faut que j'attende quelques jours pour être complétement en forme. Enola - Ton frère est extrêmement gentil, il m'a proposé de rester ici alors que je le voulais pas trop. Je lève ma tête vers elle et lui lance un regard noir ce qui l'a fait rire, elle me prend les mains et les embrasse. Enola - T'inquiète pas, on m'a forcé à rester ici, c'est mon excuse maintenant. Je roule des yeux en même temps qu'elle me lâche les mains. Elle me fait un grand sourire et se lève. Enola - J'vais aller dans notre chambre, *rires* j'vais encore dormir. Je hoche la tête en même temps qu'elle me fait un bisou de loin et se barre. Je souffle en mangeant lentement mes gâteaux pour ne pas m'étouffer, je me demande comme c'est entre eux maintenant. Ça fait quand même un an que j'ai plus été là peut-être que les relations ont changé ici. Je ne pense pas, mais ça se pourrait quand même. J'ai envie d'aller voir mon frère maintenant, que ce soit Masón ou Aryan, j'ai envie de les serrer dans mes bras et il n'y a pas qu'eux en fait, c'est tout le monde. Je finis assez vite de manger les gâteaux avant de ranger mon petit bordel, j'essaye de refaire mon chemin de ma chambre en essayant de me souvenir de quel porte j'ai pris, y en a tellement ici. Cette villa est bien plus magnifique que les autres, la couleur or est tellement magnifiquement ressortie avec les détails qui me font aimer cette maison. En entrant dans un couloir, je vois au loin une silhouette d'homme de loi, je me rapproche avant de lui et pose ma main sur son épaule, c'est quand il se retourne que je suis choquée de le voir lui et pas un autre. Keith. Jaïro m'a montré quelques jours après mon arrivée dans sa demeure des vidéos de la mort de sa mort, et même des photos de lui rempli de sang. Sur la vidéo qui m'a le plus marqué, il se vidait de son sang en criant fort de l'aide. Tout ça a donc était truqué ? Il baisse son regard sur moi quelques secondes avant de passer à côté de moi sans rien dire, je me retourne pour le regarder. Qu'est-ce qu'il se passe ? On ne s'est pas vu pendant un an, je le croyais mort et quand on se retrouve, il m'ignore comme si je lui avais fait quelque chose. Je cours vers lui et me mets devant son corps, il baisse une nouvelle fois ses yeux sur les miennes avant d'attraper ma mâchoire avec violence et de me plaquer sur le mur. Keith - Tous les souvenirs que t'as de moi et de notre passé ensemble oublie les, c'est fini si t'as pas capté. *il baisse sa tête sur la mienne* Oublie tout, m'approche pas et me touche encore moins *il serre encore plus la mâchoire* si tu veux pas que j'te tue. Il s'éloigne de moi et part en me laissant comme ça, je glisse contre le mur en voyant mes mains commencer à trembler, je passe mes mains sur mes cheveux. Qu'est-ce qu'il se passe ? Est-ce que c'est moi ou il vient vraiment de dire que c'est fini entre nous sans me donner d'explication ? Puis c'est quoi ce caractère encore ? Qu'est-ce que j'ai bien pu rater en un an et pourquoi il est redevenu l'homme qu'il était voir pire qu'au début de ma venue chez mon frère ? Après en un an, je comprends qu'il n'est plus de sentiment pour moi après notre longue "séparation". Je vois des pieds se mettre en face de moi, la personne s'abaisse et en voyant Aryan, je le regarde sans trop d'émotion avant de m'approcher de lui en me relevant du sol puis enroule mes mains autour de son cou. Les larmes me montent aux yeux sans trop que je sache si c'est parce que je suis bouleversée de ce qu'il vient se passer avec Keith ou c'est parce que je retrouve enfin mon frère. Aryan - Tu sens bon. Je souris en le serrant plus fort contre moi, je ravale mes larmes pour ne pas lui montrer que je suis triste. Je suis contente de le retrouver, mais triste d'avoir eu une fin comme ça pour ma relation. Tant pis, j'vais pas lâcher une larme pour cet homme, j'ai trop souffert pour souffrir encore. Aryan - Viens, on va parler dans mon bureau. Je le lâche et hoche la tête, je pense que je peux recommencer à parler, après tout, je ne suis pas muette et ma comédie à assez durée. J'essuie mes yeux en suivant, j'inspire profondément puis expire. C'est fini, d'accord pas de problème. Atheya.
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