CHAPITRE VINGT

1871 Mots

CHAPITRE VINGT Volusia siégeait sur son trône de marbre, impatiente, impétueuse, fixant du regard le deux prisonniers communs qui se tenaient, enchaînés, devant elle. Derrière eux, au loin, en contrebas, s’élevaient les chants de centaine de milliers de ses citoyens, serrés dans le colisée, tous poussant des acclamations alors que le Razif était lâché dans l’arène. Volusia, qui ne voulait pas être distraite de ce grand moment, regarda au-delà de ces canailles et vers le bas par-dessus leurs épaules. Elle vit la bête, rouge vif, presque de la taille d’un éléphant, avec trois cornes, une tête et une mâchoire larges et carrées, et une peau aussi épaisse que cent épées, qui fonçait furieusement à travers l’arène. Le sol tremblait pendant qu’elle chargeait en cercles sur le sol poussiéreux, en

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER