– Oui, enfin tous ces articles qui paraissent sur Fagerolles. Stupéfait, il se tourna vers celui-ci. – Tiens ! on écrit des articles sur toi... Je n’en sais rien, je ne les ai pas vus... Ah ! on écrit des articles sur toi ! pourquoi donc ? Un fou rire s’éleva, Fagerolles seul ricanait de mauvaise grâce, croyant à une farce méchante. Mais Gagnière était d’une absolue bonne foi : il s’étonnait qu’on pût faire un succès à un peintre qui n’observait seulement pas la loi des valeurs. Un succès à ce truqueur-là, jamais de la vie ! Que devenait la conscience ? Cette gaieté bruyante échauffa la fin du dîner. On ne mangeait plus, seule la maîtresse de maison voulait encore remplir les assiettes. – Mon ami, veille donc, répétait-elle à Sandoz, très excité au milieu du bruit. Allonge la main, le


