« Bien le bonjour à vous aussi », prononça, non sans pouvoir masquer l’amusement présent dans sa voix, Augustin. Toutefois, il dut serrer les dents lorsqu’il sentit le canon être appuyé davantage sur son crâne. « Je vous prierais de bien vouloir ôter cet objet de ma boite crânienne afin que nous puissions procéder à un échange verbal comme n’importe quelle personne normalement constituée et civilisée le ferait. » Augustin, dont les yeux avaient commencé à se voiler d’un film noir, avait presque ressenti du soulagement lorsque la personne avait retiré le canon de sa tête. « Enfin une personne raisonnable », ne put-il s'empêcher de penser. Puis, il leva doucement les mains en l’air, faisant ainsi preuve de sa bonne foi, et reprit une posture immobile. « Puis-je me retourner à présent ou p


