Chapitre 14

1828 Mots

Chapitre 14 La maison de la famille Abiven trônait, toujours aussi solennellement prétentieuse, au bord de l’océan. Quand on l’avait bâtie, la dune devait être rase, vierge de toute construction. Et puis, peu à peu, l’urbanisation l’avait rattrapée. Maintenant on avait construit à sa droite, à sa gauche. Tout le monde était désireux d’avoir vue sur mer et accès direct à la plage. Même si le beau sable blanc était parfois couvert d’un magma vert, brun, putride et nauséabond. Mais il était probable qu’à la belle saison cette souillure était soigneusement nettoyée. Sinon le touriste aurait porté ailleurs ses pas et ses précieuses devises. L’autochtone doit s’adapter au purin, pas l’estivant! À la gauche de la villa Les Tamaris, une construction moderne, sorte d’assemblage de carrés de su

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