Tony Pepper était à cran sur le chemin du retour au Bellissimo et je savais pourquoi. Elle se souvenait que c’était moi qui la tenais par les nichons. J’étais le gars dont elle était censée avoir peur. Je ferais bien de m’en souvenir aussi. Parce que j’avais été sur le point de lui promettre que je ne laisserais personne lui faire de mal. Ce qui était un serment que je ne pouvais pas tenir. Même en sachant que je devais rester à distance de cette meuf, elle envahit mes sens pendant tout le trajet du retour. Son odeur de pomme croquante et de concombre emplissait ma voiture, son petit corps parfait ne cessait d’attirer mon regard et je mourais d’envie de faire ou dire n’importe quoi pour voir ce sourire vulnérable qu’elle lançait bien trop rarement. Les coups d’œil qu’elle me jetait me


