VII

701 Mots

VII APOLLON FILS. L’idée en vient-elle aux fils, leur est-elle suggérée par les pères, je ne sais ; mais enfin la littérature a si clairement tourné à l’industrie, que l’on y voit tous jours le fils prendre le fonds du père. On avait Apollon et compagnie ; nous lisons maintenant sur quantités d’enseignes : Apollon et fils, Apollon fils et compagnie. Il y a même des demoiselles Apollon. Du reste, les signes de vocation apparaissent peu ; généralement ces successeurs ne sont pas héritiers. Je ne les en plains ni ne les loue. Héritier, pour la plupart, serait un mince avantage ; c’est un mince dommage de n’hériter pas. Cependant la vérité est que le cachet de la décadence, ici comme ailleurs, se laisse voir terriblement. Moins d’imagination, moins de langue, et, qui le croirait, la morale

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