X HIC ALIQUIS DE GENTE HIRCOSA… Le sergent trônait dans le wagon. Autour de sa mine poilue, ravagée et superbe, il n’y avait que des figures absolument lisses, sur lesquelles n’existait aucun vestige d’aucune pensée. L’abbé entra et prit la seule place qui fût vacante, en face du sergent. Étant assis, l’abbé commença de lire son bréviaire. Le sergent tourmenta son poil. Sur l’une des figures lisses, quelques signes vagues apparurent : en examinant bien, un œil exercé aurait pu reconnaître l’écriture de M. Guéroult. Le sergent regarda l’abbé, puis les figures lisses, et dit : – « Ce que je ne comprendrai jamais, c’est qu’un homme soit assez lâche pour aller se mettre à genoux devant un autre homme aussi coupable que lui, et souvent davantage. » Si l’on peut conclure quelque chose de l’


