XIV HOMMES IMMENSES ! Dans le monde révolutionnaire, qui est l’Église renversée, M. Hugo et Garibaldi représentent assez bien, – à l’envers, – l’un le pontife, l’autre le soldat. Même quand il chante les Chansons des Rues et des Bois, M. Hugo pontifie ; le « torchon radieux » est un symbole. Même quand il cultive ses choux à Caprera, Garibaldi guerroie ; le chou est la victoire du soldat laboureur. On leur peut trouver aussi un air de Trissotin et de Vadius. À propos du million de fusils que Garibaldi demandait pour affranchir les Italiens, le pontife et le soldat ont échangé des lettres qui sont à mourir de rire. Par meilleur, c’est aussi pour mourir de honte à vivre en un temps qui voit pareilles scènes, et de tels sires tenir le haut du pavé. « – Cher Hugo ! – Cher Garibaldi ! – Ch


