CHAPITRE VIII L’arrestation– Mon Dieu ! monsieur Rodolphe – s’écria. Rigolette en accourant pâle et tremblante – il y a là un commissaire de police et la garde ! – La justice divine veille sur moi ! dit Pipelet dans un élan de religieuse reconnaissance ; – on vient arrêter Cabrion… malheureusement il est trop tard !… Un commissaire de police, reconnaissable à l’écharpe que l’on apercevait sous son habit noir, entra dans la loge. Sa physionomie était grave, digne et sévère. – Monsieur le commissaire, il est trop tard… le malfaiteur s’est évadé ! – dit tristement M. Pipelet ; – mais je puis vous donner son signalement… Sourire atroce… regards effrontés… manières… – De qui parlez-vous ? – demanda le magistrat. – De Cabrion, monsieur le commissaire… Mais, en se hâtant, il serait peut-êtr


