– Quelle horrible trame ! – s’écria Rodolphe. – Je comprends tout maintenant. Croyant que la veille vous aviez surpris un secret sans doute terrible pour lui, il voulait se défaire de vous. Il avait probablement un intérêt à tromper son complice en vous désignant à lui comme une femme de province. Quelle dut être votre frayeur à cette proposition ! – Cela me porta un coup v*****t ; j’en fus bouleversée. Je ne pouvais répondre ; je regardais M. Ferrand avec effroi ; ma tête s’égarait. J’allais peut-être risquer ma vie en lui disant que le matin j’avais entendu ses projets, lorsque heureusement je me rappelai les nouveaux dangers auxquels cet aveu m’exposerait. – Vous ne me comprendrez donc pas ? – me demanda-t-il avec impatience. – Si… monsieur… Mais – lui dis-je en tremblant – je préférer


