Après avoir entendu le message de Bèlartre, Simon voulut tout arrêter sur le champ. Il faisait les cent pas dans la maison tandis que Clair, Annièce et Chloé essayais de convaincre de continuer leur plan. La voix que Bèlartre avait employé dans sa note vocale l' avait anéanti. Il s' en voulait de lui avoir fait tant de mal avec me d' avoir à réaliser le plan de sa mère.
- Arrête un peu Simon, si tu mais fin à ça maintenant comment veux tu qu' il te voye autrement je te rappelle qu' il t' appel seulement qu' il t' as écris parce que ça ne va pas avec son nouveau crush - dit Clair avec exaspération, elle voulait vraiment l' aider, elle voulait que Simon comprenne que s' était lui qui souffraient le plus de cette situation, pour elle il ne le voyait peut être pas mais il se détruisait intérieurement.
- Non, je t' interdit de dire ça, tu ne connais pas Bèlartre il n' est en aucun cas mal à cause de sa dispute avec l' autre enfoirés, je penses plus tôt que c' est mon absence qui le rend comme ça, j' aurais dû me rappeler de son trouble, de sa phobie contre l' abandon mais non je me suis laisser entraîner dans vos bêtises, je vous ais laissez m' induire en erreur, je veux que cette mascarade s' arrête maintenant - annonça Simon avec fermeté, depuis l' incident Bèlartre à développer le Syndrome d'Asperger, son absence d' une année l' avait rendu coupable, Bèlartre faisait chaque soir pendant 2 ans des cauchemars dans lesquels il voyait Simon s' en aller et le laisser seul, des cauchemars dans lesquels il se retrouvait seul face au monde, des cauchemars dans lesquels il tombait dans un trou noir sans fond, Simon se rappelait avoir souffert pour le sortir de ce déni c' était sûrement la période la plus dur de leur vie, ils s' étaient mis à partager la même chambre durant ce lapse de temps, ces soirées étaient toutes plus mouvementées les unes que les autres, Simon ne pouvait pas imaginer une seule seconde dans quel état se trouvait son meilleur ami.
- Non calme toi, nous allons commencer et si après une semaine il n' y a pas de changement entre vous on te promets de tout arrêter donne nous juste une semaine - dit Annièce d' une voix plus douce, elle avait confiance en ces plans avec Chloé il ne pouvait pas échoué si en un jour ils avaient pu créer ce genre d' émotions entre les deux amoureux, elle avait connaissance des risques à prendre, elles avait conscience des conséquences qui pouvait en découler mais savait que le résultat en valait le coup, elle savait qu' il suffisait juste de bien faire les choses et au bon moment pour que les choses se passent bien et Simon devait faire des sacrifices il y avait des concessions à faire, Simon était désespéré mais il était encore près à se sacrifier pour le bonheur de Bèlartre il était encore près à ce mettre de côté ces souhaits, ces besoins et ces sentiments out que Bèlartre soit heureux, Annièce était fier de son fils mais elle estimait aussi qu' il avait le droit de jouir de la vie comme les autres hommes de son âge elle souffrait elle de l' état de son fils.
- Non maman c' est... C' est hors de question j' aime Bèlartre je l' aimé de tout mon cœur et je ne veux pas le séduire en lui faisant des coups bas comme ceci, je ne veux pas continuer avec cette mascarade j' ai l' impression que je l' apprête a le manipuler, je ne veux pas qu' il perde la confiance qu' il a en moi, et même si je me met couple avec lui juste après et qu' il apprenne la vérité comme vais je m' expliquer je pars sur le principe que la base d' une relation c' est la confiance mutuelle, je ne veux pas que notre relation débuté sur un mensonge pas dit tout non - conclu t' il d'un ton ferme il comptait bien se faire entendre Annièce, Chloé et clair devaient abandonner leurs idée farfelue, sa décision avait déjà été prise il ne rebrousserait pas chemin.
Un silence cérémonial s' installa dans le salon mais fut rapidement brisé par Chloé.
- D' accord nous respectons ta décision mais ne viens pas te plaindre si Bèlartre reste avec Sydarthe - Resté calme jusqu'à maintenant Chloé osait enfin prendre la parole, elle avait passé son ton à analyser la situation du point de vu de Simon et avait comprit que le mieux à faire pour son fils était de le laisser se rapprocher volontairement de son meilleur ami, c' était honteux de sa part d' admettre que Simon connaissait mieux son fils qu' elle. En effet, depuis tout petit Bèlartre préférait se confier à Simon plus tôt qu' à elle leur relation mère fils n' était pas vraiment intime elle se limitait à l' expression elle-même, lorsque Bèlartre était au plus mal sa présence n' avait rien changer on aurait même dit que cela s' empirait de jour en jour mais quand était revenu les changements se voyait à vue d' œil, elle était convaincu que c' est qu' il lui fallait dans sa vie et partait du fait qu' elle devait les laisser avancer tout seul - elle prit son sac puis sortit de la maison suivit d' Annièce et de Clair. Cette dernière fit un simple sourire compatissant avant de son sortir à son tour de la maison.
Simon quant à lui attendis d' entendre le moteur de leur voiture ronronner lui s' éloigner de sa maison avant de se saisir à son tour de ses clés et de quitter son domicile. Une seule destination lui venait en tête mais il préférait d' abord faire un détour avant d' y aller. Tout le long du chemin il cogitait, il ne regrettait pas une seule seconde la décision qu' il avait prise. Mais il s' en voulait d' avoir éteint son téléphone et de n' avoir pu écouter son message que le lendemain soir, il s' en voulait énormément, la voix brisé de son meilleur ami tournait en boucle dans sa tête tel un disque rayé, les paroles de son ami le hantait à chaque minutes qui passait.
Il finit par se garer devant chez Bèlartre, il n' eut même pas le temps de se donner à la porte qu' une tornade en larme vînt se jetter dans ces bras, il fut chanceux d' être adossé contre la voiture si non ils auraient très bien pu tomber tout les deux et se blesser gravement.
- Doucement Bèl - dit Simon en sentant une immense chaleur envelopper son cœur, retrouver Bèlartre lui fit un grand bien il sentait enfin complet.
- Où tu étais hein ? Pourquoi tu me fais ça ? Tu disparaît quand tu veux et... Et tu réapparaît de la même façon je... Je ne te pardonnerais pas cette fois ci... C' est décidé - dit Bèlartre en se retournant il sécha ces larmes avec la manche de son polo, il était
Simon se contenta d' ouvrir sa portière arrière et de saisir le panier qui s' y trouvait. Il vint se poster devant Bèlartre attirant son attention, il lui saisit la main puis l' entraîna dans la maison, la curiosité du plus jeune fut piqué au vif il était vraiment impatient de découvrir ce qu' il y avait dans le panier, il le regardait fixement essayant de discerner la forme qui se trouvait sous la nappe. Simon posa le panier sur la table basse du salon puis fit signe à Bèlartre de l' ouvrir, ce dernier hésita un peu mais se lança quand même. Sous la nappe se cachait un magnifique caniche au pelage blanc endormi, Bèlartre avait les larmes aux yeux il n' en revenait pas que Simon ait pensé à lui offrir un chiot.
- Au moins j' espère que grâce à cela tu pourras me pardonner Bèl - dit t' il calmement avec un énorme sourire, l' expression de Bèlartre le ravissait énormément il était fier du sourire qu' il avait pu faire naître sur le visage de Bèlartre.
- Bien sûr, il est tellement mignon ! Tu lui as déjà trouvé un nom? Où l' as tu trouvé ? Quel âge a t' il ? Je...- dit t' il surexcitée, il fut coupé dans son élan par le rire grave de Simon se dernier s' accroupi au même niveau que lui et se mit à caresser doucement le dos du chiot.
- je ne lui ai pas encore trouvé de nom, il a 7 semaines et je suis allé le chercher très... Très loin je leur d' ailleurs de faim tu ne voudrais pas le cuisiner quelque chose à manger ? C' est la moindre des choses que tu puisse faire pour moi en ce moment - ironisa le plus âgé, il ne pût s' empêcher de penser qu' il était de retour dans sa routine habituelle et qu' il devait encore vivre la Friend zone h 24. Il n' avait pas trouvé meilleur idée pour détourner l' attention sur ce qui l' avait vraiment occupé pendant ces 48h il ne se voyait pas tout expliquer au plus sans devoir mentionner les sentiments qu' il éprouvait pour lui. Cela était impossible il devait passer par là quelque la méthode qu' il aurait choisi pour lui expliquer. Bèlartre était complètement hypnotisé par le chiot dans le panier en liane Simon venait à se demander s' il l' écoutait encore mais la vue que lui offrait Bèlartre a ce moment était à couper le souffle il ressemble plus à un gamin de cinq ans à qui l' on venait d' offrir une friandise en récompense de quelques chose qu' a un jeune homme de 23 ans, son expression enfantine était juste adorable et Simon ne se prive pas d' immortaliser le moment.
- oui oui attend deux minutes je vais aller te faire un sandwich - dit le regard toujours fixement posé sur le petit être endormi.
- Non je ne veux pas de sandwich je e veux un vrai plat bien équilibré - se plaignit Simon d' un air renfrogné.
- tu n' as qu' à aller le faire toi même ton plat équilibré tu penses que j' ai le temps pour tes caprices ? - le réprimande Bèlartre sans même le regarder.
- mais tu ne fais rien et arrête de le fixer comme ça s' il se réveille il se dira que t' es un psychopathe et s' enfuira la queue entre les jambe, je viens de me rendre compte que ce n' ai pas totalement faux - il finit sa phrase avec un air pensif puis se reçu un violemment un coussin dans la face de la part de Bèlartre pour qu' il se taise.