3 Libres-20

2011 Mots

Son air surpris fut une douce et dernière image. Que les hommes peuvent être niais, parfois ! Sa surprise dépassait sa connerie : il n’imaginait pas finir comme ça. Moi si. Mort, je récupérai mon arme, et sans un bruit, je fis une ouverture dans la toile. Je sortis et me dirigeai vers les chevaux. Je repérai les quelques sentinelles postées çà et là. Aucune ne me vit. Je passai même à côté d’une. Seul le martèlement léger des sabots de Foudre résonnait, mais le garde ronflait. Éloignée et hors danger de ce qui fut notre camp, notre vie, je galopais vers le nord et les Cheyennes de Corbeau Noir… Bien après l’aube, j’arrivai couverte de sueur, à bout de souffle. On n’aurait su dire, qui du cheval ou de moi-même, était le plus en mauvais état ! Peut-être les deux. Deux fantômes émergeant d

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