Tout au long du trajet, je n'ai fait que penser aux propos de Antsa si bien que je ne me suis même pas rendu compte que je venais de dépasser l'hôpital. N'eut été l'intervention de Fatim, je crois que je roulerai encore pendant un bon moment sans savoir où je vais précisément. Je gare la voiture et on ressort. Fatim vient s'aggripper à mon bras. Fatim : Ça va mon amour ? Me demande t-elle. Moi : (sortant de mes pensées) Oui pourquoi ça n'irait pas ? Fatim : Eh bah depuis que tu as parlé à Antsa tout à l'heure, tu m'as l'air ailleurs. Moi : (m'efforçant de ne plus penser à elle) Ça va ne t'inquiète pas. Et j'aimerais que tu n'appelles plus le nom de cette femme s'il te plaît. Fatim : (souriante) Mais bien sûr mon amour. Comme tu voudras. On y va? Moi : Oui allons-y. On fait notre


