P.d.v. de Ngoné Je faisais les cent pas dans le couloir de l'hôpital alors qu'à côté, Habib était assis à l'autre banc, la tête entre les mains aussi inquiet que moi sur l'état de Coumba qui s'est agravé. Ça va faire quelques heures maintenant depuis qu'elle est admise aux urgences son malaise était bien plus sévère qu'il n'y paraissait. J'étais très angoissée pour elle, elle aime tellement Hamza la pauvre que supporter de le voir dans cet état doit être un supplice et son cœur de grand-mère surprotectrice n'a pu supporter d'apprendre qu'en plus de ses problèmes de santé Hamza risquait d'autres ennuis. Je la plains vraiment et espère de tout cœur qu'elle va s'en sortir. L'Idiot pour lequel elle s'est mise dans cet état ne prend même pas la peine d'évaluer les conséquences de ses acte


