P.d.v. de Ngoné Je reste pensive, la tête posée sur l'épaule de Habib avec qui je suis venu. Au moment où j'ai appris l'accident, mes parents étaient sortis, du coup pour ne pas les inquiéter, Alima l'a contacté pour qu'il m'accompagne à l'hôpital qui se trouve à Mbour, non loin de l'endroit où a eu lieu le choc. Depuis plus d'une heure nous sommes dans la salle d'attente, sans aucune nouvelle de Hamza. J'ignore comment il va: s'il est vivant ou pas, s'il va bien ou si son état est grave. Je ne cesse de pleurer malgré les sermons de son ami parce que je suis très inquiète pour lui. Je ne veux pas qu'il lui arrive quelque chose, je veux qu'il s'en sorte! Il a toujours été très fort. Il se faisait déjà tard lorsque nous sommes arrivés et comme les autres membres de sa familles ne sont pa


