Au même moment, Ivan arriva, un plateau à la main. Changeant totalement de conversation, nous passions le reste du repas à parler de tous et de rien, nous échangions nos numéros, avant de se séparer. Il se faisait tard, j'avais géré énormément d'imprévue en une journée. Épuiser, je me dirigeais vers la chambre de Louise, qui s'était endormie de fatigue, Tristan à ses côtés, nous murmurer de ne pas faire de bruit. Doucement, je m'approchais des petits, lorsque mon corps évacua de lui-même, le surplus que j'avais encaissé, les larmes coulèrent d'elle-même, tendrement, j'observais les enfants, lorsque mon regard s'arrêta dans celui du garçon. Il avait les yeux ouvert, souriant dans le vide, gesticulant tendrement les mains. Le cœur serrer, je m'éloignais du berceau, lorsque Sébastien me prit


