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XXIVQuel était donc ce moine de la Pierre-qui-vire, et qu’avait-il donc de si important à dire à mademoiselle de Guérigny ? Il nous faut, pour le savoir, nous transporter au village de Cerizay et rétrograder de quelques heures. Le maître de l’unique auberge du pays venait de se lever. Il était quatre heures du matin ; le jour ne paraissait point encore. L’aubergiste était un brave homme de paysan qui s’occupait beaucoup plus de ses vignes et de son blé que des gens qui logeaient chez lui. Le major et le petit baron s’étaient donnés pour des marchands de bois. Ils payaient bien et buvaient sec ; c’était tout ce qu’il lui fallait, et il ne s’était pas préoccupé d’eux davantage. Or, après s’être levé, il avait allumé son feu, puis il était allé donner à manger à ses chevaux, tandis que l

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