Hari Un quart d'heure plus tard, Bree et moi rejoignons les autres, comme si de rien n'était. Sa coiffure et son maquillage sont intacts. Rien ne peut laisser paraître que nous venons tout juste de nous mettre la tête à l'envers pour la énième fois en soixante-douze heures. Et pourtant, alors que nous récupérons nos affaires dans le vestibule, je peux encore sentir la sensation de ses doigts qui s’enfoncent dans ma peau, son corps enchevêtré avec le mien, ses hanches ondulant au rythme des miennes. — Hazz ? (Je cligne des yeux, sorti de mes pensées. Mon regard se pose sur elle.) On y va ? J’acquiesce, un sourire au coin des lèvres. J’attrape sa main et entrelace mes doigts aux siens tandis que nous regagnons l’extérieur où Adèle vient de démarrer son monospace. Bien que l’hiver ne soi


