La pluie avait cessé. Le ciel de Tokyo était teinté de nuances roses et violettes, comme une promesse d’un lendemain apaisé. Hana était assise sur le canapé, encore tremblante, mais le regard empli de gratitude et d’admiration. — Akihiro… murmura-t-elle. — Je suis là, Hana, répondit-il, debout derrière elle, le regard toujours intense mais plus doux qu’il ne l’avait été ces derniers jours. Elle se retourna et le vit autrement que d’habitude. L’homme froid, impénétrable pour le monde entier… était désormais ouvert pour elle seule. Chaque muscle de son corps semblait concentré sur la protéger, chaque souffle sur elle. — Je croyais que je ne serais jamais en sécurité… murmura-t-elle. — Et pourtant… tu l’es, maintenant, répondit-il en s’agenouillant devant elle. Hana sentit son cœur


