Une voiture grise surgit, leur barra brutalement la route. Dario freina en jurant. Avant qu’il ait le temps de réagir, trois hommes descendirent, armes au poing. Deux autres surgirent de l’arrière, cagoulés, déterminés. – Reste dans la voiture, cria Dario à Caterina. Mais les portières s’ouvrirent en même temps. – Bougez pas ! s’écria un des hommes, pointant une arme sur le front de Dario. Ils furent tirés hors du véhicule, plaqués au sol, menottés à la va-vite. Dario se débattait, hurlait : – Fils de putes ! Vous savez pas qui je suis ! Caterina gardait les yeux baissés. Elle savait que les caméras du manoir ne les suivaient plus. Elle avait accompli sa part. Ils furent jetés dans un fourgon. Un des hommes dit à son oreillette : – On les a. On rentre. Direction : l’entrepôt. Et


