Claris baisse la tête, Léondra le fait s’asseoir sur le lit puis monte derrière lui ; elle lui retire son haut. Elle prend ensuite une pommade et commence à lui masser le corps. Claris ferme les yeux : -ça fait mal Léondra : -tu veux que j’arrête ? Claris : -surtout pas, continue, c’est une douleur agréable, tu prends toujours soin de moi, merci Léon, comment je pourrai vivre sans toi ? Léondra sourit : -je suis spéciale alors ? Claris : -tu es plus que spéciale, tu es mon âme sœur Léondra : -si c’est vrai, dis-moi ce qui ne va pas Claris, tu as une sale mine, qu’est-ce qui te préoccupe ? Claris soupire : -la nuit dernière, la nuit d


