LE POINT DE VUE DE VICTORIA Avant que je puisse me réjouir de mon bonheur qu'Alexandre soit là et que j'aie peut-être une chance de survie, une pensée m'a traversé l'esprit, qui m'a rendu plus effrayé que je ne l'étais déjà. « Alexandre n'était qu'un être humain normal. Comment pourrait-il combattre ces hommes seul ? » me suis-je demandé, et je me suis soudain souvenu du cri strident, chargé d'agonie, qui avait résonné dans la forêt. Ouvrant les yeux, j'ai regardé l'homme qui me tenait dans ses bras. Cependant, ses yeux n'étaient pas fixés sur moi. Ils étaient fixés sur les hommes qui se tenaient là, regardant Alexandre. Et attendez, est-ce que c'est de la peur dans leurs yeux que je sens ? Mes yeux se sont alors posés sur le sol où l'homme qui était sur le point de m'attaquer plus tô


