Chapitre 28Michael trouva le professeur Fioramonti, accompagné de Laurianne et de Thomas Claith, qui faisait le tour de la salle d’exposition. L’archiviste les ignora et se mit immédiatement au travail. Il n’était pas d’humeur à subir la mauvaise foi de Fioramonti. Ce dernier était aux petits soins avec Claith, qui semblait insensible à ses mièvreries. Un bon point pour lui, se dit Michael, heureux de constater que l’Anglais était un homme sensé. En équilibre précaire au bord d’une vitrine, Michael installait de vieux outils de fouilles de Blondel quand il reçut un message de Jeanne. Elle le sommait de venir rapidement à la brigade sans révéler la raison de cet appel. Dans un soupir, il laissa son travail, en espérant que Laurianne serait trop occupée pour remarquer son absence. Sa tentat


