XI - L’Oaristys, XVIIIe églogue de Théocrite peu goutée en cour d’assises-2

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Pendant cette conversation, en choisissant les touffes d’herbe pour poser ses pieds, Nicolas s’était glissé sans bruit jusqu’au tronc d’un gros chêne peu distant du tertre où sa sœur avait assis la Péchina. Catherine, qui, de moment en moment, jetait les yeux autour d’elle, finit par apercevoir son frère en allant prendre la gourde au vin cuit. – Tiens, commence, dit-elle à la petite. – Ça me brûle, s’écria Geneviève en rendant la gourde à Catherine après en avoir bu deux gorgées. – Bête ! tiens, répondit Catherine en vidant d’un trait ce flacon rustique, v’là comme ça passe ! c’est un rayon de soleil qui vous luit dans l’estomac ! – Et moi qui devrais avoir porté mon lait à mademoiselle Gaillard ?… s’écria la Péchina. Nicolas m’a fait une peur… – Tu n’aimes donc pas Nicolas ? – Non,

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