DOM RACONTE — Dom : Buona notte, Sollozo. (Bonne nuit, Sollozo) — ai-je dit en riant. — Sollozo : Bonne nuit, quel honneur pour moi, Dom et Massimo ensemble. — Dom : Maudite soit l'heure où tu as osé toucher à ma femme. — Sollozo : Pas de rancune, tu as touché à ma famille aussi. — Dom : Où est-elle ? — Ai-je dit et j'ai entendu deux coups de feu. Je me suis retourné et j'ai vu Massimo tirer sur un homme de Sollozo. — Massimo : Il allait te tirer dessus. — Dom : Toujours à agir par trahison, n'est-ce pas, maudite soit l'heure où mon père a eu confiance en toi. — Sollozo : Ton père aurait dû y passer cette nuit-là, mais même pour mourir, il n'a pas servi. — A-t-il dit et je lui ai donné un coup de poing à la bouche. — Sollozo : Allez, petit Don, c'est comme ça que ta mère t'appela


