6.

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6.— Chevalier ? — Madame… — Vous avez donc beaucoup connu M. de la Saulcière ? — Beaucoup trop, madame, j’étais presque son cousin. — C’était un assez pauvre gentilhomme, je crois ! — Il ne l’était pas. — Je veux dire que c’était… attendez que je cherche un terme poli pour votre cousin. — Le voici, madame, c’était un misérable ! — Ah, — Un traître ! — Je le sais. — Et qui avait épousé un ange… — Qui sera religieuse dans trois mois. — Tant pis ! — Pourquoi tant pis ? — Parce que M. de Terraz, dont je vous contais l’histoire tout à l’heure, — le même qui vient de se taire catholique après la mort de son père, — l’aurait épousée si le marquis était venu à mourir. — En vérité ! — Mais le marquis n’est pas mort. J’avais compté sur un ami de M. de Terraz, — comptez donc sur les

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